Le secret des CMO rentables que les agences ne veulent pas que vous sachiez

Adrien Fournier (Directeur Marketing @ Noelse)

L’épisode explore le marketing pragmatique à travers l’expérience d’Adrien Fournier, à la fois directeur marketing chez Noelse et entrepreneur. Adrien défend une approche centrée sur les KPIs qui génèrent réellement de la valeur, rejetant les « vanity metrics » promues par les plateformes publicitaires. Il insiste sur l’importance de gérer le budget marketing comme si c’était son propre argent, d’internaliser certaines compétences clés pour garder le contrôle, et d’avoir le courage de se confronter aux échecs. Sa fintech se distingue par le développement de technologies propriétaires et une maîtrise de l’ensemble de la chaîne de valeur, avec pour mission de « redonner le pouvoir » aux utilisateurs.

 L’épisode souligne également l’importance de créer un environnement où les équipes peuvent défendre leurs idées et challenger les décisions. Adrien explique comment sa double casquette d’entrepreneur et de marketeur lui permet de prendre du recul et d’appliquer les apprentissages d’un domaine à l’autre. Il valorise une vision de temps long plutôt que l’instantanéité qui domine aujourd’hui, ainsi que la curiosité et l’apprentissage continu. L’épisode se conclut sur l’importance de la lecture, notamment de livres physiques qui forcent à ralentir et à approfondir sa réflexion, pour trouver des solutions aux problématiques marketing et entrepreneuriales.

En détail : Comment adopter un marketing pragmatique ?

Sommaire

1. Introduction et présentation de l’invité

1.1 Accueil d’Adrien Fournier

1.2 Présentation personnelle : entre entrepreneuriat et direction marketing

1.3 Noelse : une fintech familiale innovante

 

2. Vision pragmatique du marketing en 2025

2.1 Critique des métriques traditionnelles et des « vanity metrics »

2.2 Importance du CAC et des vrais indicateurs de performance

2.3 Se méfier des définitions mouvantes des plateformes publicitaires

2.4 Gérer le budget marketing comme son propre argent

 

3. Le courage et l’honnêteté en marketing

3.1 Ne pas avoir peur de « se faire mal »

3.2 Regarder la vérité en face : reconnaître les échecs

3.3 Flexibilité et agilité dans la gestion des campagnes

3.4 Le bon sens comme boussole des décisions marketing

 

4. Éviter les pièges du « name dropping » et des tendances

4.1 Démystifier les nouveaux titres et rôles marketing

4.2 Revenir aux fondamentaux des métiers

4.3 Adresser les vrais problèmes plutôt que chercher des excuses

4.4 Se former et comprendre avant d’embaucher

 

5. L’écosystème d’entreprise et la vision transversale

5.1 L’entreprise comme écosystème interconnecté

5.2 Dépasser les silos et les prés carrés

5.3 L’importance d’être challengé et de challenger

5.4 Évolution des problématiques avec la maturité de l’entreprise

 

6. Le leadership et la gestion d’équipe

6.1 Encourager les équipes à défendre leurs idées

6.2 Importance de la structuration des propositions

6.3 Manager la frustration et la résilience

6.4 Avoir des équipes curieuses et structurées

 

7. Noelse : une fintech pas comme les autres

7.1 Mission : redonner le pouvoir aux utilisateurs

7.2 Développement de technologies propriétaires

7.3 L’exemple d’Apple Pay et des stratégies alternatives

7.4 Maîtrise de l’ensemble de la chaîne de valeur

 

8. L’approche produit et marketing chez Noelse

8.1 Double responsabilité : produit et marketing

8.2 Répondre aux besoins fondamentaux tout en innovant

8.3 Les défis du développement interne

8.4 Transparence et configuration comme valeurs ajoutées

 

9. La dualité entrepreneur/marketeur

9.1 Aborder le marketing avec une vision d’entrepreneur

9.2 Les bénéfices de la diversité d’activités

9.3 Différentes échelles de temps selon les secteurs

9.4 Créer de la valeur pérenne plutôt que des « feux de paille »

 

10. L’importance du temps long et de la résilience

10.1 Contre-courant de l’instantanéité dominante

10.2 Les étapes communes dans la maturité des entreprises

10.3 Apprendre de ses erreurs et rebondir

10.4 Construire pour les générations futures

 

11. La valeur de l’apprentissage continu

11.1 L’importance de la lecture de livres physiques

11.2 Prendre du recul pour mieux avancer

11.3 S’inspirer d’autres secteurs et domaines

11.4 Conclusion sur le recul et le temps lent

Résumé

1. Introduction et présentation de l’invité

Ce chapitre ouvre l’épisode du podcast « Têtes déplacées » avec l’accueil chaleureux d’Adrien Fournier par l’animateur. Adrien se présente comme un homme de 35 ans basé entre Luxembourg et Paris, avec une double vie professionnelle : d’une part entrepreneur dans un groupe familial, d’autre part directeur marketing opérationnel chez Noelse, une fintech familiale. Il explique que Noelse a pour ambition d’apporter dans la vie quotidienne un service de paiement et d’encaissement de qualité, caractérisé par la transparence, la flexibilité et l’innovation. L’animateur introduit ensuite le sujet principal de l’épisode : le pragmatisme en marketing, à une époque où les exigences deviennent plus élevées et où il y a un retour à une logique plus réaliste dans les dépenses marketing.

 

2. Vision pragmatique du marketing en 2025

Dans ce chapitre, Adrien développe sa vision du marketing contemporain, marquée par un pragmatisme assumé. Il critique l’approche réductrice du marketing qui se limite à gérer des publicités sur les plateformes sociales et à surveiller le CTR (Click-Through Rate). Il souligne que ces métriques, souvent considérées comme importantes, sont en réalité des « vanity metrics » qui ne reflètent pas la véritable performance commerciale. Pour Adrien, le CAC (Coût d’Acquisition Client) est bien plus pertinent, surtout pour les startups qui cherchent à établir leur modèle économique. Il met en garde contre les définitions mouvantes des plateformes publicitaires, qui peuvent changer leurs critères (comme le temps de visionnage d’une vidéo considéré comme un engagement) pour présenter des résultats flatteurs. Adrien insiste sur l’importance de gérer le budget marketing comme s’il s’agissait de son propre argent, en questionnant constamment la valeur de chaque dépense et en se concentrant sur les métriques qui traduisent réellement le succès commercial de l’entreprise : nouveaux clients, revenus générés et activité réelle des utilisateurs.

 

3. Le courage et l’honnêteté en marketing

Ce chapitre met en lumière l’importance du courage et de l’honnêteté dans la pratique du marketing contemporain. Adrien explique qu’il est crucial de « ne pas avoir peur de se faire mal » – c’est-à-dire d’avoir le courage de regarder les résultats réels des campagnes, même lorsqu’ils sont décevants. Il souligne la nécessité de reconnaître franchement les échecs marketing plutôt que de les masquer sous des métriques flatteuses ou des excuses. Cette honnêteté permet d’apprendre et de s’améliorer. Adrien aborde également l’importance de la flexibilité et de l’agilité dans la gestion des campagnes, recommandant d’ajuster rapidement les stratégies qui ne fonctionnent pas plutôt que de s’entêter. Il conclut en valorisant le bon sens comme boussole essentielle des décisions marketing, au-delà des tendances et des outils à la mode. Pour lui, cette approche pragmatique consiste à rester connecté à la réalité du marché et aux véritables besoins des clients, plutôt qu’à suivre aveuglément les dernières tactiques marketing sans évaluer leur pertinence pour son activité spécifique.

 

4. Éviter les pièges du « name dropping » et des tendances

Dans ce chapitre, Adrien critique la tendance au « name dropping » et à la création de nouveaux titres en marketing qui ne correspondent pas toujours à des compétences réelles. Il démystifie la prolifération des nouveaux rôles marketing comme « growth hacker » ou « Chief Digital Officer », considérant qu’ils sont parfois des façons de rebaptiser des métiers fondamentaux sans apporter de réelle valeur ajoutée. Adrien insiste sur l’importance de revenir aux fondamentaux des métiers du marketing en se concentrant sur les compétences concrètes plutôt que sur les titres à la mode. Il encourage à adresser directement les vrais problèmes au lieu de chercher des excuses ou de masquer les difficultés sous un jargon complexe. Un aspect particulièrement important qu’il souligne est la nécessité pour les managers et directeurs marketing de se former eux-mêmes et de comprendre en profondeur les différents aspects du marketing avant d’embaucher des spécialistes. Cette compréhension permet non seulement de mieux recruter mais aussi d’évaluer correctement la qualité du travail fourni et d’éviter d’être dépendant de prestataires externes dont on ne peut pas juger l’efficacité. Adrien recommande ainsi d’internaliser certaines compétences clés pour garder le contrôle sur sa stratégie marketing.

 

5. L’écosystème d’entreprise et la vision transversale

Ce chapitre explore la conception de l’entreprise comme un écosystème interconnecté où toutes les parties doivent fonctionner en harmonie. Adrien souligne l’importance de dépasser les silos organisationnels et les « prés carrés » qui limitent souvent l’efficacité collective. Il explique que le marketing ne peut fonctionner isolément et doit collaborer étroitement avec les autres départements, notamment les ventes, le produit et la technologie. Un aspect crucial qu’il développe est l’importance d’être challengé et de challenger les autres dans un environnement constructif. Pour Adrien, la capacité à remettre en question les idées reçues et à accepter la critique est fondamentale pour l’innovation et l’amélioration continue. Il aborde également comment les problématiques marketing évoluent avec la maturité de l’entreprise, nécessitant une adaptation constante des stratégies et des approches. Dans une jeune startup, l’urgence est souvent de trouver des clients et de valider le modèle économique, tandis que dans une entreprise plus établie, les enjeux peuvent se concentrer sur la fidélisation, l’expansion ou le repositionnement. Cette vision évolutive et transversale permet selon lui d’anticiper les besoins futurs et de maintenir une cohérence stratégique malgré les changements du marché.

 

6. Stratégies d’acquisition et d’activation clients

Dans ce chapitre, Adrien détaille les stratégies d’acquisition et d’activation clients qui fonctionnent réellement dans l’environnement actuel. Il commence par décrire l’importance de définir des personas précis mais réalistes, évitant les descriptions trop idéalisées qui ne correspondent pas aux clients réels. Pour lui, comprendre véritablement les motivations d’achat et les points de friction est plus important que de créer des profils théoriques parfaits. Adrien aborde ensuite les canaux d’acquisition en soulignant qu’il n’existe pas de formule magique applicable à toutes les entreprises. Il recommande de tester différentes approches, de mesurer systématiquement les résultats et d’optimiser continuellement. Un point essentiel qu’il développe est la notion de « growth loops » (boucles de croissance) comme alternative au traditionnel « funnel » marketing. Ces boucles reposent sur la création de mécanismes où chaque utilisateur contribue à en attirer d’autres, créant une dynamique d’auto-renforcement. Concernant l’activation clients, Adrien insiste sur l’importance de créer une expérience fluide et de ne pas bombarder les nouveaux utilisateurs de messages, mais plutôt de les guider intelligemment vers la valeur principale du produit ou service. Il recommande également d’intégrer des mécanismes de feedback précoces pour comprendre pourquoi certains utilisateurs abandonnent et améliorer constamment le processus d’onboarding.

 

7. Mesurer l’efficacité marketing avec précision

Ce chapitre aborde l’enjeu crucial de la mesure précise et pertinente en marketing. Adrien insiste sur la distinction entre « vanity metrics » (métriques flatteuses mais peu significatives) et indicateurs de performance réellement utiles pour piloter une activité. Il recommande de se concentrer sur les métriques directement liées aux objectifs commerciaux de l’entreprise plutôt que sur celles qui donnent l’illusion d’une bonne performance sans impact réel sur le business. Pour Adrien, l’attribution marketing reste un défi majeur qu’il faut aborder avec pragmatisme : il explique que les modèles d’attribution parfaits n’existent pas, mais qu’il est possible d’adopter une approche suffisamment précise pour prendre de meilleures décisions. Il déconseille les modèles d’attribution trop simplistes (comme le « last click ») tout en mettant en garde contre les systèmes trop complexes qui peuvent créer une fausse impression de précision. Un autre point essentiel qu’il développe est l’importance d’établir une « source unique de vérité » pour les données marketing afin d’éviter les incohérences entre différents reportings. Adrien souligne également la nécessité d’adapter les indicateurs suivis selon le stade de développement de l’entreprise : une startup en phase de validation se concentrera sur des métriques différentes d’une entreprise mature cherchant à optimiser sa rentabilité. Enfin, il recommande de construire des tableaux de bord simples et actionnables, permettant de prendre des décisions rapides plutôt que de s’enliser dans une paralysie analytique.

 

8. Construire une marque qui résonne

Dans ce chapitre, Adrien explore la construction d’une marque authentique et impactante dans l’environnement concurrentiel actuel. Il commence par démystifier le concept de branding, souvent perçu comme abstrait ou secondaire par rapport aux tactiques d’acquisition. Pour lui, la marque n’est pas un simple exercice de style mais un actif stratégique qui influence profondément tous les aspects du business, du recrutement à la fidélisation des clients. Adrien souligne l’importance de l’authenticité et de la cohérence : une marque doit refléter les véritables valeurs et la culture de l’entreprise plutôt que de projeter une image artificielle. Il explique que le storytelling de marque efficace ne consiste pas à inventer des histoires mais à articuler clairement la mission et la vision de l’entreprise d’une manière qui résonne émotionnellement avec les audiences cibles. Un point essentiel qu’il développe est la nécessité d’être distinctif plutôt que de suivre les tendances du moment – trop d’entreprises finissent par se ressembler en adoptant les mêmes codes visuels et tonalités. Adrien offre des conseils pratiques pour développer une identité de marque mémorable, incluant des exercices pour identifier les attributs distinctifs et les traduire en éléments tangibles. Il aborde également comment mesurer l’impact de la marque au-delà des métriques traditionnelles, en considérant des indicateurs comme la prime de prix, la reconnaissance spontanée et la résonance culturelle.

 

9. Naviguer dans l’ère post-cookies et les enjeux de privacy

Ce chapitre aborde les défis et opportunités créés par l’évolution des réglementations sur la vie privée et la fin progressive des cookies tiers. Adrien commence par dresser un état des lieux des changements réglementaires (RGPD, CCPA, etc.) et technologiques (restrictions des navigateurs, initiatives d’Apple sur la protection de la vie privée) qui transforment radicalement le paysage du marketing digital. Loin de considérer ces changements comme une menace, il les présente comme une opportunité de repenser les stratégies marketing de façon plus éthique et durable. Adrien explique comment passer d’un marketing basé sur le tracking intensif à une approche centrée sur la création de valeur et le consentement explicite des utilisateurs. Il détaille les alternatives concrètes aux cookies tiers, comme les données first-party, les cohortes d’audience, et les approches contextuelle et probabiliste. Un point essentiel qu’il développe est l’importance de la transparence et de la pédagogie envers les utilisateurs concernant l’utilisation de leurs données – créant ainsi une relation de confiance plutôt qu’une dynamique de surveillance. Adrien présente également des stratégies pour collecter et activer les données first-party de manière efficace, notamment via l’amélioration de l’expérience utilisateur, les programmes de fidélité et le marketing de contenu. Il conclut en soulignant que les marques qui adopteront une approche respectueuse de la vie privée tout en créant une véritable valeur pour leurs audiences gagneront un avantage concurrentiel significatif dans ce nouvel écosystème.

 

10. Le rôle de l’IA dans le marketing moderne

Dans ce chapitre, Adrien offre une perspective nuancée sur l’impact de l’intelligence artificielle dans le marketing contemporain. Il commence par démystifier les promesses parfois excessives entourant l’IA, distinguant clairement les applications pratiques actuelles des projections futuristes. Pour lui, l’IA n’est pas une solution miracle mais un outil puissant qui, utilisé judicieusement, peut amplifier l’efficacité des équipes marketing. Adrien présente les cas d’usage concrets où l’IA apporte déjà une valeur significative : personnalisation des contenus à grande échelle, optimisation des campagnes publicitaires, analyse prédictive du comportement client, et automatisation des tâches répétitives. Il souligne cependant les limites actuelles des technologies d’IA, notamment en termes de créativité véritable et de compréhension des nuances culturelles. Un point essentiel qu’il développe est l’équilibre à trouver entre automatisation et touche humaine – les marques qui réussiront seront celles qui utiliseront l’IA pour libérer du temps aux équipes afin qu’elles se concentrent sur les aspects stratégiques et créatifs du marketing. Adrien aborde également les considérations éthiques liées à l’utilisation de l’IA en marketing, comme la transparence algorithmique, les biais potentiels et la protection de la vie privée. Il propose un cadre pratique pour intégrer progressivement l’IA dans les processus marketing, en commençant par identifier les opportunités à fort impact et faible risque. Le chapitre se conclut sur une vision du futur où l’IA et l’humain collaborent étroitement, chacun apportant ses forces uniques pour créer un marketing plus pertinent et plus efficace.

 

11. Développer sa carrière en marketing

Ce chapitre final est consacré au développement professionnel dans le domaine du marketing. Adrien commence par décrire l’évolution des compétences recherchées chez les marketeurs modernes, soulignant l’importance croissante de combiner expertise technique, compréhension business et soft skills. Il explique comment le profil du « marketeur en T » – possédant une large compréhension de tous les aspects du marketing tout en développant une expertise pointue dans un domaine spécifique – est particulièrement valorisé sur le marché actuel. Adrien partage des conseils pour naviguer efficacement entre spécialisation et polyvalence, selon le contexte de l’entreprise et les objectifs de carrière. Un point essentiel qu’il développe est l’importance de l’apprentissage continu dans un domaine qui évolue aussi rapidement. Il recommande de combiner diverses approches : veille active, expérimentation personnelle, formations structurées, et participation à des communautés professionnelles. Pour Adrien, les meilleurs marketeurs sont ceux qui restent curieux et adaptables, capables d’absorber de nouvelles idées tout en les évaluant avec un esprit critique. Il aborde également les stratégies pour se positionner efficacement sur le marché du travail, notamment en développant une marque personnelle authentique et en documentant son parcours et ses réalisations. Le chapitre se termine par une réflexion sur l’équilibre à trouver entre expertise marketing et vision business globale, Adrien soulignant que les opportunités les plus intéressantes se situent souvent à l’intersection de ces deux domaines. Il encourage les lecteurs à voir le marketing non comme une fin en soi mais comme un levier de création de valeur pour les entreprises et leurs clients.

 

Conclusion

Dans sa conclusion, Adrien synthétise les principaux enseignements du livre tout en réaffirmant sa vision pragmatique du marketing. Il rappelle que dans un paysage en constante évolution, certains principes fondamentaux demeurent inchangés : comprendre profondément ses clients, créer une valeur authentique, et mesurer l’impact réel de ses actions. Adrien souligne que le marketing efficace n’est pas affaire de tendances ou d’outils, mais d’une approche réfléchie et adaptée au contexte spécifique de chaque entreprise. Il invite les lecteurs à adopter une posture d’expérimentation continue, combinant audace dans l’innovation et rigueur dans l’analyse des résultats. Pour lui, le marketeur moderne doit être tout à la fois un stratège, un analyste et un créatif, capable de naviguer dans la complexité tout en restant ancré dans les objectifs business. Adrien conclut en encourageant les professionnels du marketing à embrasser pleinement leur rôle de bâtisseurs de ponts – entre la marque et ses clients, entre les différents départements de l’entreprise, et entre les possibilités technologiques et les besoins humains. Il termine sur une note inspirante, rappelant que malgré tous les changements technologiques, le marketing restera toujours fondamentalement humain, consistant à comprendre et répondre aux aspirations et problèmes réels des personnes. C’est dans cette capacité à rester centré sur l’humain tout en embrassant l’innovation que réside l’avenir d’un marketing à la fois efficace et éthique.

 

Épisodes récents